<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Papiers Libres</title>
	<atom:link href="http://www.papierslibres.com/blog/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.papierslibres.com/blog</link>
	<description>Revue d&#039;art contemporain</description>
	<lastBuildDate>Fri, 08 Oct 2010 18:24:29 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>papiers libres#61</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres61/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres61/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 17:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=922</guid>
		<description><![CDATA[
Claude Lévêque,The Diamond Sea,2010,Photo Claude Lévêque


Motem: signature bis
 
Une affaire de signature &#124; Lise OTT
Z pour dire Zorro &#124; Claire VIALLAT-PATONNIER
Ben
Z comme Zéro &#124; René DENIZOT
La bonne soirée &#124; Michel DUPORT
Signature et Autoportrait / La Peinture ou La Tunique de Nessus &#124; Bertrand MEYER HIMHOFF
Exposer &#124; Stéphane IBARS
Le goût de la Souillon &#124; Cahier
En bas à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/couverture/maquette_couv61.jpg" alt="couv_pl61" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Claude Lévêque,The Diamond Sea,2010,Photo Claude Lévêque</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte_grisclair_gras12">Motem: signature bis</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Une affaire de signature | Lise OTT</p>
<p class="texte">Z pour dire Zorro | Claire VIALLAT-PATONNIER</p>
<p class="texte">Ben</p>
<p class="texte">Z comme Zéro | René DENIZOT</p>
<p class="texte">La bonne soirée | Michel DUPORT</p>
<p class="texte">Signature et Autoportrait / La Peinture ou La Tunique de Nessus | Bertrand MEYER HIMHOFF</p>
<p class="texte">Exposer | Stéphane IBARS</p>
<p class="texte">Le goût de la Souillon | Cahier</p>
<p class="texte">En bas à gauche (ou à droite) | Ramon TIO BELLIDO</p>
<p class="texte">Impasse | KM et CB</p>
<p class="texte">Traiter de la signature des choses&#8230; | éléonore BENQ</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Agenda | Sélection</p>
<p class="texte">Casanova forever | Agenda</p>
<p class="texte">Des nouvelles de&#8230;</p>
<p class="texte">Où trouver la revue ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres61/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>papiers libres #60</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres-60/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres-60/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 17:39:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=918</guid>
		<description><![CDATA[
Claude Viallat, Sans titre, (détail), 1999, Collection Mamac Nice

Motem:signature

Dialogue imaginaire #7 / Chrystelle DESBORDES
L’art à l’épreuve de ses médiations / éléonore BENQ
Signes, singes, songes / René DENIZOT
Il n’y a pas d’images rares / éric WATIER
Philippe Favier, « Papeterie » / Cahier
L’Autre de l’auteur / Antoine MOREAU
Poussière d’étoiles / Claude-Hubert TATOT
Le reste comme signe / Claire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/couverture/couv60ww.jpg" alt="couv60ww" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Claude Viallat, Sans titre, (détail), 1999, Collection Mamac Nice</span><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte_grisclair_gras12">Motem:signature</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte">Dialogue imaginaire #7 / Chrystelle DESBORDES</p>
<p class="texte">L’art à l’épreuve de ses médiations / éléonore BENQ</p>
<p class="texte">Signes, singes, songes / René DENIZOT</p>
<p class="texte">Il n’y a pas d’images rares / éric WATIER</p>
<p class="texte">Philippe Favier, « Papeterie » / Cahier</p>
<p class="texte">L’Autre de l’auteur / Antoine MOREAU</p>
<p class="texte">Poussière d’étoiles / Claude-Hubert TATOT</p>
<p class="texte">Le reste comme signe / Claire VIALLAT-PATONNIER</p>
<p class="texte">Possible(s) / KM</p>
<p class="texte">Agenda / Sélection Languedoc-Roussillon</p>
<p class="texte">Des nouvelles de&#8230;</p>
<p class="texte">Où trouver la revue ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/papiers-libres-60/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>textes pl 62</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/908/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/908/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 17:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numro en cours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/908/</guid>
		<description><![CDATA[

Ne vois-tu rien venir ?
A quelle distance se place le critique pour apprécier une œuvre d&#8217;art? A distance critique !
 La réponse renvoie la question à elle-même et le critique d&#8217;art à la distance illimitée qui sépare la connaissance de l&#8217;art de l&#8217;existence de l&#8217;œuvre.
Quelle que soit sa science, le critique d&#8217;art plus que tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte_grisclair_gras12"><span style="font-size: medium;">Ne vois-tu rien venir ?</span></p>
<p>A quelle distance se place le critique pour apprécier une œuvre d&#8217;art? A distance critique !<br />
 La réponse renvoie la question à elle-même et le critique d&#8217;art à la distance illimitée qui sépare la connaissance de l&#8217;art de l&#8217;existence de l&#8217;œuvre.</p>
<p>Quelle que soit sa science, le critique d&#8217;art plus que tout autre spectateur est abandonné à l&#8217;énigme de l&#8217;œuvre. A moins qu&#8217;il ne parle dans le vide comme un prêcheur dans le désert, mais c&#8217;est l&#8217;attitude qui souvent l&#8217;impose à la reconnaissance du public, le critique en toute rigueur n&#8217;a d&#8217;autre ressource que l&#8217;abandon du savoir, contre toute prévention, à la vacance où se suspend le don de l&#8217;œuvre. <br />
 Contre toute attente, seul l&#8217;événement de l&#8217;œuvre donne à voir ce qui est à dire. Reste que l&#8217;œuvre devance ce qui est à dire et que cette distance-là est l&#8217;irréductible écart qui, du voir au dire, sous-tend l&#8217;approche de l&#8217;œuvre.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;expérience critique de cet écart qui perturbe le plus le public de l&#8217;art. Il met en crise le savoir et rend paradoxale l&#8217;approche de l&#8217;œuvre.</p>
<p>La mise en forme esthétique, les notices pédagogiques, les fiches biographiques et l&#8217;arsenal médiatique qui flèchent le sens de la visite, outre le fait qu&#8217;ils détournent systématiquement le spectateur d&#8217;une rencontre critique de l&#8217;œuvre, laissent accroire qu&#8217;il est possible de devancer l&#8217;œuvre, d&#8217;abolir la distance entre concept et existence et de se débarrasser de la difficulté d&#8217;être.<br />
 Un bien-être partagé, la sécurité d&#8217;un lieu gardé, font de la visite d&#8217;une galerie ou d&#8217;un musée le moment climatisé et la récompense patrimoniale d&#8217;un détour touristique qui n&#8217;a que faire de la question de l&#8217;œuvre, si ce n&#8217;est l&#8217;éviter en suivant le guide.</p>
<p>Mettre l&#8217;œuvre à distance thématique et, en toute équivoque, la tenir en respect, est la politique des commissaires d&#8217;exposition. Cette version soft des «  commissaires politiques«   n&#8217;en manipule pas moins l&#8217;opinion. Le recours magique à la science, &#8211; fût-elle limitée à l&#8217;esthétique -, aux miracles de la technique, &#8211; fussent-ils ceux de l&#8217;atelier de l&#8217;artiste -, véhicule la garantie quasi divine que de la connaissance à l&#8217;être la conséquence est bonne. La figure démiurgique de l&#8217;artiste coiffe d&#8217;une autorité fantomatique l&#8217;allégeance des commissaires à une œuvre légendaire.</p>
<p>L&#8217;œuvre devient déductible du discours qui l&#8217;instrumentalise. Elle en est le faire-valoir, le document qui avère la mise en représentation de la distance critique, une feinte distanciation qui, en inversant le rapport à l&#8217;œuvre, permet d&#8217;en parler sans en risquer l&#8217;approche. Le risque de l&#8217;œuvre, celui de l&#8217;exposition qui devance ce que nous savons, qui met en crise nos représentations, est indéfiniment distancié et élégamment distendu. Le risque est tenu en laisse, l&#8217;exposition prise aux filets du langage, l&#8217;œuvre a un fil à la patte. Non seulement la rencontre de l&#8217;œuvre n&#8217;aura pas lieu, mais la notion même de création est ravalée au mythe édifiant de la vie d&#8217;artiste.</p>
<p>L&#8217;exposition consacrée à Gérard Gasiorowski, cet été à Carré d&#8217;Art-Nîmes, est exemplaire de la mainmise des commissaires, Frédéric Bonnet et Eric Mangion, sur le travail d&#8217;un artiste, présenté comme « l&#8217;un des peintres les plus importants de son temps », qui en deux décennies (1964-1986) aurait élaboré « un œuvre singulier rythmé par la contradiction, pensé en termes de mise en opposition constructive », « porté par l&#8217;obsession du recommencement et du flux permanent de la peinture ». Toutes ces formules, grassement surlignées, abondent le propos dogmatique « d&#8217;une nouvelle lecture du travail de l&#8217;artiste tenant en premier lieu dans le refus d&#8217;une mise en perspective linéaire ».</p>
<p>Il est vrai que la centaine d&#8217;œuvres montrées se prête à toutes les manipulations, le travail n&#8217;étant lui-même qu&#8217;un rapiècement des figures de la peinture, dans un académisme qui va de l&#8217;hommage à la parodie, de l&#8217;autoportrait au ressassement des postures d&#8217;artiste et des poses d&#8217;atelier, en passant par la classification dérisoire des artistes engagés dans leur temps, selon les classes, les cours, les honneurs et les refus d&#8217;une Académie dont ils seraient les élèves et Gasiorowski le maître.<br />
 En fait de « flux » et de « recommencement », la peinture de Gasiorowski s&#8217;est figée de son vivant. La fiction d&#8217;une œuvre se meurt dans une feinte distanciation, une vaine classification de l&#8217;art et de ses fétiches, une ritualisation des pratiques. Le repli sur soi  cerne le travail par dépit d&#8217;une œuvre qui s&#8217;autopsie pour forcer contre le temps une entrée dans l&#8217;histoire de l&#8217;art. Pas de linéarité, mais pas de perspective non plus, le temps s&#8217;est tari dans cette mise en pièces. Les commissaires recollent les morceaux.</p>
<p>The Diamond Sea, projet spécifique de Claude Lévêque pour le CRAC, à Sète, est d&#8217;emblée l&#8217;avancée d&#8217;une œuvre qui devance l&#8217;attente et embarque à la proue du temps, comme les œuvres vives d&#8217;un navire, la vague d&#8217;un présent immédiat, recommencé et sans cesse différent, où les sons, les couleurs, les lumières, les matières outrepassent le carénage des représentations vers des apparitions de mer, d&#8217;outremer et des horizons que la fente verticale d&#8217;une double porte entrouverte, dans une ultime salle, ancre dans l&#8217;éclat mondial du port de Sète.<br />
 A l&#8217;œuvre la distance, nous sommes là où nous sommes, aux portes de La Mer de Diamant.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #0000ff;">René DENIZOT<br />
 Septembre 2010</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><br class="spacer_" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><br class="spacer_" /></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><img src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-621-images-autres/leveque_craclr_11bat-lic.jpg" alt="leveque_craclr_11bat-lic" /></span></p>
<p><span style="font-size: xx-small;"><span style="color: #000000;">C</span>laude Lévêque,  The Diamond Sea,2010,©CRAC LR Photo Marc Domage</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span style="font-size: medium;"><br />
 </span></p>
<p><span class="texte_grisclair_gras12" style="font-size: medium;">L&#8217;esprit casanova rôdait</span></p>
<p>(…)</p>
<p>Bizarrement, Picabia (déjà) disait que le public avait besoin d&#8217;être violé dans des positions rares !<br />
 Ici le sexe n&#8217;est pas délibérément brandi comme émancipateur, révolutionnaire ou salutaire, il est à peine fantasmé, compromettant, plutôt du côté de la friandise petite-bourgeoise joliment friponne…</p>
<p>(…)</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #0000ff;">Eléonore BENQ</span></p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-621-images-autres/casanova_mende_hesse.jpg" alt="casanova_mende_hesse" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Hesse et Romier à Mende &laquo;&nbsp;le goût de la souillon&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Picnic à l&#8217;éther&nbsp;&raquo;</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte_grisclair_gras12"><span style="font-size: medium;">Réenchantement</span></p>
<p class="texte_grisclair_gras12"><span style="font-size: large;"><span class="texte_grisclair_gras12"><br />
 </span></span></p>
<p>A l&#8217;invitation du Vent des Forêts, Jean-Luc Verna vient de placer en  plein bois, lieu de légende, d&#8217;initiation et de sortilège, une baguette magique monumentale. C&#8217;est une grande étoile en métal ornée de cabochons en verre de Meisenthal portée par une hampe à plus  de quatre mètres de hauteur. Légèrement inclinée, elle se fond dans le paysage et domine le spectateur. <br />
 Inviter les Fées,  au travers de l’ un de leurs attributs, dans un centre d&#8217;art contemporain, fût il en plein air, c&#8217;est pour le moins mettre la modernité à distance en la traitant à rebours. Admirateur des décadentistes, Verna n&#8217;en est pas à son premier coup de baguette. Il en a déjà dessiné aux mains de fées squelettiques. Il en a aussi sculpté au moins trois baptisées du noms de ses idoles : Siouxsie, Nico et Diamanda qui se plantent au mur comme des armes.</p>
<p>Fichée à la grande raie, sur la commune de  Fresnes-au-mont dans la Meuse, cette très grande baguette magique prend des allures de contrepoint. Si près du front et des tranchées, de Verdun et de la nécropole nationale de Douaumont, elle vient ré-enchanter un lieu marqué par les désastres d&#8217;une guerre terriblement moderne, mondiale et si meurtrière qu&#8217;elle reste encore la Grande Guerre.<br />
 La baquette magique, qui d&#8217;un coup peut tout effacer dans une pluie de poudre d&#8217;étoiles et un son cristallin, vient mettre à distance les symboles habituels de la sculpture commémorative religieuse ou patriotique: drapeaux et croix, croix de guerre et obélisques, poilus portés par la petite patrie façon pietà ou enlacés par des victoires ailées comme des anges. A l&#8217;iconographie du martyr et du héros, Verna oppose une alternative magique et païenne. Aux soldats de plomb érigés sur les monuments Verna préfère une arme de fée, pareille à celle des panoplies pour petites filles. Sans la nier, la baguette magique de Verna vient mettre à distance la tragique histoire de cette région pour entrainer le promeneur vers d&#8217;autres chemins, ceux du conte et de la poésie.</p>
<p>Claude-Hubert TATOT</p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-621-images-autres/reenchantement-vernale-ventforets-agnetti.jpg" alt="reenchantement-vernale-ventforets-agnetti" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Le Vent des Forêts, espace rural d&#8217;art contemporain <br />
 www.leventdesforets.com/<br />
 Meisenthal, Centre international d&#8217;art verrier<br />
 www.ciav-meisenthal.fr/site.html</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/10/08/908/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>cahier central 61</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/07/17/cahier-central61/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/07/17/cahier-central61/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Jul 2010 14:16:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numro en cours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=896</guid>
		<description><![CDATA[Cécile Hesse et  Gaël Romier
&#171;&#160;le goût de la souillon&#160;&#187;



 Duchesse Vanille, 2008, 410 x 290 cm
 Boire l’eau du bain &#8211; Le goût de la Souillon (détail), 2010, 330 x 290 cm
 Le goût de la Souillon, 2010, 80 x 120 cm
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cécile Hesse et  Gaël Romier</p>
<p>&laquo;&nbsp;le goût de la souillon&nbsp;&raquo;</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><img src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-61-cahier-central/duchesse_vanille.jpg" alt="duchesse_vanille" /><img src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-61-cahier-central/eau_du_bain_detail.jpg" alt="eau_du_bain_detail" /><img src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-61-cahier-central/foxy.jpg" alt="foxy" /><br />
 Duchesse Vanille, 2008, 410 x 290 cm<br />
 Boire l’eau du bain &#8211; Le goût de la Souillon (détail), 2010, 330 x 290 cm<br />
 Le goût de la Souillon, 2010, 80 x 120 cm</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/07/17/cahier-central61/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>textes pl 60</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/textes-pl-60/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/textes-pl-60/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 18:05:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numro en cours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=879</guid>
		<description><![CDATA[Dialogue imaginaire #7
entre Jan, Marcel, Piero et Gabriele
(…)
Gabriele (s’adressant à Piero, à Marcel, puis à tous) :
—  À mes yeux, l’aspiration du modernisme à toucher à l’universel a échoué, et c’est à partir de cette constatation que je travaille. À l’ère du copyright et de l’hyper-standardisation, je produis des copies et même des copies de copies ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="texte"><strong>Dialogue imaginaire #7</strong></p>
<p class="texte"><strong>entre Jan, Marcel, Piero et Gabriele</strong></p>
<p class="texte">(…)<br class="spacer_" /></p>
<p class="texte">Gabriele (s’adressant à Piero, à Marcel, puis à tous) :</p>
<p class="texte">—  À mes yeux, l’aspiration du modernisme à toucher à l’universel a échoué, et c’est à partir de cette constatation que je travaille. À l’ère du copyright et de l’hyper-standardisation, je produis des copies et même des copies de copies ; je m’intéresse notamment à celles de peintres commerciaux comme Salvatore Russo, qui est aussi mon collaborateur. Ta notion de ready-made, Marcel, me fascine, évidemment, mais je la retourne comme un gant… Plutôt que d’introduire le non-art dans le monde de l’art, je pars du sens commun appliqué aux références esthétiques, surtout celles de la peinture puisqu’elle est a priori un « signe d’art » pour tous et, également, parce que sa nature se situe du côté de la re-présentation. L’artiste est plutôt ici l’égal d’un moine copiste. D’ailleurs, le succès de Salvatore avec ses peintures de mimosas a effacé la figure de l’auteur et son patronyme au profit d’un pseudonyme : « Salvatore au mimosa » ! Moi, ensuite, je réalise des copies d’après une copie ou une reproduction, mais j’introduis de légères différences d’une version à l’autre, par exemple dans les cinq portraits presque identiques de Borgès peints à partir d’une photo (The Blind Man, 1998). Ainsi, la notion d’auteur réapparaît, mais elle demeure fragile dans la mesure où l’expression personnelle se télescope dans le travail de copie… Je trouve que Marc-Olivier Walher a bien résumé les choses en écrivant : « L’expansion incessante de notre univers implique un mouvement transitif perpétuel, une schizophrénie chronique, et l’art d’aujourd’hui travaille à ce développement2. » Dans ce contexte, l’identité de la figure de l’auteur ne peut être que compromise ou, au minimum, qu’inviter au(x) compromis…</p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Chrystelle Desbordes</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><span class="texte"><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/the-blind-man-1reduitw.jpg" alt="the-blind-man-1reduitw" /></span><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/the-blind-man-det2redw.jpg" alt="the-blind-man-det2redw" /></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><br />
 </span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><em>Gabriele di Matteo (1957)  The Blind Man  (détail)  1998 </em></span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><em>Ensemble de cinq peintures, acrylique sur toile, 245,5 x175 cm chacune. Collection Mamco, Genève</em></span></p>
<p>………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………<br class="spacer_" /></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><strong>L’autre de l’auteur</strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte"><em>Son nom, il le signe à la pointe de l’épée</em></p>
<p class="texte"><em>D’un Z qui veut dire Zorro.</em></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Un signe qui veut dire&#8230;</p>
<p class="texte">Auteur. Mais l’auteur n’a pas toujours signé, Dieu était Le Créateur. Puis l’auteur s’est cru créateur, sa signature l’affirme. Enfin, l’auteur aura signifié sa réelle présence sans la nécessité d’en montrer signe. La signature fait tâche et mine de rien l’auteur fait tout.</p>
<p class="texte">Puis, est venu l’Internet, le numérique et le logiciel libre.</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Le copyleft, un © à l’envers.</p>
<p class="texte">Sont apparus des milliers d’auteurs en ligne et en travers avec un principe de création simple : le copyleft. Il s’appuie sur le droit d’auteur en vigueur pour le retourner comme on le fait d’une vieille chaussette.</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Avec la Licence Art Libre, l’autorisation est donnée de copier, de diffuser et de transformer librement les œuvres dans le respect des droits de l’auteur.</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Signer c’est bon singe.</p>
<p class="texte">Singer est le propre de l’homme. Copier c’est apprendre, apprendre à se singulariser. Par ma signature j’avoue ma descendance simiesque. C’est pourquoi le copyleft n’est pas la négation de l’auteur mais son jeu possible. Je signe d’un nom d’auteur qui n’est pas l’Auteur nom de nom ! Je descends du signe comme le singe de l’arbre.</p>
<p class="texte">Je signe = singe-moi ! Quitte à faire de plus belles grimaces. Mais sans refermer l’œuvre : ce qui est copyleft ne peut être copyright. La signature ouvre sur l’autre de l’auteur et ainsi de suite.</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Antoine MOREAU</span></p>
<p><span class="texte"><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/moreau01w.jpg" alt="moreau01w" /> </span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><em>Antoine Moreau, « Copyleft, l’autre de l’auteur », février 2010 ; logo copyleft, février 2001.</em></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span class="texte"><em>Copyleft : ce texte et cette photographie sont libres, vous pouvez les copier, les diffuser et les modifier selon les termes de la Licence Art Libre <a href="http://www.artlibre.org/">http://www.artlibre.org</a></em></span></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………<br class="spacer_" /></p>
<p class="texte"><strong>Poussière d’étoiles</strong></p>
<p class="texte">(…)</p>
<p class="texte">Réalisée entre 2007 et 2009, sans ordre chronologique entre voyages et montages d’expositions, Poussière d’étoiles est une somme, une œuvre à part entière. Plus qu’une signature, elle atteste et documente l’élaboration, la réalisation et la réception du travail et fait entrer dans l’univers artistique de F. E. Walther. Cette vision rétrospective, panoramique et en plongée, faite de fragments assemblés, tracés au crayon gris, porte aussi en elle toute la fragilité d’un travail de mémoire.</p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Claude-Hubert TATOT</span></p>
<p><span class="texte"> <img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/tatot-walther_12redw.jpg" alt="tatot-walther_12redw" /><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/tatot-walther_13reduitw.jpg" alt="tatot-walther_13reduitw" /></span></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><em>Franz Erhard waltHer  Sternenstaub  (détail)  2007-2009 </em></p>
<p class="texte"><em>Ensemble de 525 dessins encadrés, crayon et aquarelle sur papier.</em></p>
<p class="texte"><em>Courtesy Galerie Jocelyn Wolff, Paris. © Photo Ilmari Kalkkinen. Mamco, Genève</em></p>
<p class="texte"><strong>…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………<br />
 </strong></p>
<p class="texte"><strong>Le reste comme signe</strong></p>
<p class="texte">Le parti-pris radical de l’exposition « Tout » au centre d’art Oui de Grenoble, compte tenu des limites de l’espace et du nombre d’exposants, place la vingtaine d’artistes invités dans l’obligation de repérer celle qui, dans l’ensemble de leurs œuvres, fait signe, plus même, qui a valeur de signal, de sémaphore, de repère. Celle qui résume, synthétise, contient potentiellement les œuvres à venir. Celle qui représente pour l’artiste le moment précis où le tournant s’amorce.</p>
<p class="texte">Une pour le Tout.</p>
<p class="texte">L’œuvre charnière à partir de laquelle tout bascule et se joue.</p>
<p class="texte">Celle qui vaut signature.</p>
<p class="texte">Un squelette de poisson flotte entre deux colonnes de plexiglas…</p>
<p class="texte">Étrange suspension qui met l’arête entre parenthèses, la magnifie et nous mystifie par le miracle d’un électro-aimant. Les socles ne supportent plus rien. Ils encadrent et paradoxalement dématérialisent le dérisoire, le reste, qui devient essentiel.</p>
<p class="texte">Cette œuvre de Lionel Renck, Restes, de 2005, est ainsi placée en exergue.</p>
<p class="texte">Elle inaugure une série de pièces majeures qui ouvrent la rigueur scientifique aux investigations artistiques.</p>
<p class="texte">Un vélo suspendu sculpte les contours en l’absence de volume au rythme des frottements du pédalier…</p>
<p class="texte">Le souffle est retenu, alors que la main dessine sur le papier les lignes d’un sous-marin, le Koursk, puis libéré avant qu’une profonde inspiration ne permette à nouveau l’apnée qui accompagne le tracé…</p>
<p class="texte">Le paradoxe des jumeaux 1, en un étonnant raccourci, est associé au processus d’hominisation par la verticalité…</p>
<p class="texte">Le ballon de basket et les balles de tennis et de ping-pong, mis à nu, offrent aux regards les formules mathématiques de leurs volumes aplatis…</p>
<p class="texte">Les plantes poussent à l’envers ou s’instruisent afin de prendre possession de la terre…</p>
<p class="texte">L’artiste se joue des paradoxes, repousse les barrières pour allier, non sans un certain sens de l’humour, la poésie des formes et la dimension subversive du propos.</p>
<p class="texte">Appliquer aux sciences le potentiel régénérateur de l’art. Ne plus seulement recueillir des données à étudier  mais interférer, modifier, produire des formes instables, des machines éphémères destinées à maintenir un écosystème fragile ou une tension permanente.</p>
<p class="texte">La capacité des sciences à mettre en nombres ou en théories des situations concrètes, à transformer en abstraction des données naturelles, Lionel Renck la retourne contre elle-même, remet les équations en forme et illustre les théorèmes. Si le projet de la recherche fondamentale est, par la connaissance des phénomènes, de parvenir à une maîtrise de leur déroulement, celui de l’art est inverse. Il consiste à partir d’une réalité tangible et vérifiable pour y insinuer le doute.</p>
<p class="texte">L’œuvre de ce jeune artiste propose à la fois le résultat mais aussi le mécanisme qui infiltre un disfonctionnement dans les systèmes établis – une incertitude qui stoppe la bonne marche engagée – une hésitation…</p>
<p class="texte">Semer des grains de sable dans les rouages et les regarder pousser.</p>
<p class="texte">Il s’agit alors d’agrandir les failles jusqu’à faire voler la structure en éclat et faire de ces éclats des aquarelles dont naîtront des objets, des installations, des vidéos performances. Ou bien ménager dans les fractures des espaces, sorte d’« hétérotopies 2» cousines de celles que Wolman, dans le Mouvement séparatiste, définissait comme : « mouvement qui introduit un espace dans une surface atteinte par des limites (…) quand il s’introduit dans le sujet c’est pour y amener des éléments incontrôlés3 ».</p>
<p class="texte">Les dispositifs mis en place reprennent les codes scientifiques : hypothèse, expérimentation, vérification, conclusion jusqu’à la diffusion du travail sous forme de conférences dans lesquelles l’artiste argumente avec force diagrammes et schémas explicatifs. Il y a quelque chose de démonstratif dans la démarche, non pas au sens ostentatoire du terme mais bien par le déroulement d’un raisonnement qui, suivant sa logique, conduit à l’absurde.</p>
<p class="texte">L’observation du vivant et l’exploitation des contradictions qu’il recèle mènent à des impasses qui entre les mains de Lionel Renck deviennent de nouveaux seuils poétiques riches d’un potentiel exploitable.</p>
<p class="texte">Une manière de lancer le ballon, de le regarder rebondir, d’analyser sa forme, d’évaluer sa trajectoire, d’anticiper son point d’impact et de prendre en compte tous les micro-événements et bouleversements en cascade que ce simple geste produit.</p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Claire VIALLAT-PATONNIER</span></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">1 &#8211; Le Paradoxe des jumeaux, expérience pensée par Einstein en 1911, publiée par Paul Langevin la même année : « L’Évolution de l’espace et du temps », Scientia, n°10.</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">2 &#8211; Michel Foucault, « Des espaces autres », conférence au cercle d’études architecturales, 14 mars 1967.</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">3 &#8211; G.J. Wolman, Emploi du temps, préface à l’exposition Galerie Weiler, Paris, mai 1978.</span></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">Lionel Renck, né à Mulhouse en 1981, diplômé de l’École d’art d’Annecy.</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">Ses œuvres étaient présentes dans l’exposition « La Main numérique », Maison d’Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne, du 14 janvier au 7 mars ; elles seront montrées en août 2010 à Taipei, au Musée national de Taiwan.</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">L’exposition « Tout » au Centre d’art contemporain Oui de Grenoble s’est déroulée du 14 février au 21 mars 2010.</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl60-images-autres/lrenck-restes-02gris-reduitw.jpg" alt="lrenck-restes-02gris-reduitw" /> </span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><em>Lionel Renck  Restes  2005 </em></span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><em>Squelette de poisson, carrelage, plexiglas, électro-aimant, 150 x 41 x 41 cm</em></span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/textes-pl-60/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>papiers libres # 59</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/papiers-libres-59/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/papiers-libres-59/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 17:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=870</guid>
		<description><![CDATA[
Monochromes, Etienne BOSSUT,CRAC Languedoc Roussillon,Sète

 

Motem:nuances
Sommaire:
Mille, bien sûr / Ramon TIO BELLIDO
« Fonction critique », quelques impressions diversement manifestées / éléonore BENQ
Cahier / étienne BOSSUT
Nuages / René DENIZOT
Nuance sans évidence &#8211; No Limit 5, « De toutes pièces » / Claire VIALLAT-PATONNIER
White Cube / éric WATIER

Agenda / Sélection Languedoc-Roussillon
Des nouvelles de&#8230;
Où trouver la revue ?


EXTRAITS
Cahier
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="ngg-singlepic ngg-none" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/couverture/couv59_double.jpg" alt="couv_pl59" /></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">Monochromes, Etienne BOSSUT,CRAC Languedoc Roussillon,Sète</span></p>
<p><strong><em><br />
 </em></strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p class="texte_grisclair_gras12">Motem:nuances</p>
<p><span class="texte_grisclair_gras12">Sommaire:</span><br class="spacer_" /></p>
<p>Mille, bien sûr / Ramon TIO BELLIDO</p>
<p>« Fonction critique », quelques impressions diversement manifestées / éléonore BENQ</p>
<p>Cahier / étienne BOSSUT</p>
<p>Nuages / René DENIZOT</p>
<p>Nuance sans évidence &#8211; No Limit 5, « De toutes pièces » / Claire VIALLAT-PATONNIER</p>
<p>White Cube / éric WATIER</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p>Agenda / Sélection Languedoc-Roussillon</p>
<p>Des nouvelles de&#8230;</p>
<p>Où trouver la revue ?</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><a href="http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/textes-pl59-nuances/"><span class="titre_rose_gras14">EXTRAITS</span></a></p>
<p><a href="http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-59_02"><span class="texte_rose_gras12">Cahier</span></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/04/14/papiers-libres-59/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>abonnement</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/abonnement-2/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/abonnement-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recevoir la revue : 10 €]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=845</guid>
		<description><![CDATA[Comment  recevoir la revue
Association PAPIERS LIBRES  76 route de Nîmes
 F &#8211; 30540 Milhaud  t/f +33 (0)4 66 74 23 27  papierslibres.adminis@orange.fr

Demande d’adhésion/abonnement (participation aux frais d&#8217;envoi) à
PAPIERS LIBRES, art contemporain  (année 2010)
23 € : Adhésion/abonnement de soutien en tant que      particulier à PL  (4 numéros trimestriels + 1 hors [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Comment  recevoir la revue</h2>
<p><span style="font-size: small;">Association PAPIERS LIBRES  76 route de Nîmes<br />
 F &#8211; 30540 Milhaud  t/f +33 (0)4 66 74 23 27  papierslibres.adminis@orange.fr</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br class="spacer_" /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Demande d’adhésion/abonnement (participation aux frais d&#8217;envoi) à</strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong><em>PAPIERS LIBRES</em></strong><strong>, art contemporain  (année 2010)</strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>23 € : Adhésion/abonnement de soutien en tant que      particulier à PL  (4 numéros trimestriels + 1 hors série)</strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;">40 € : Adhésion/abonnement de soutien  en tant que structure (4 exemplaires de chaque numéro de l’année+1 hors série)</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><span style="font-size: small;">10€ : Recevoir la      revue à domicile en participant aux frais d’envoi  (4 numéros par an)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;">5€ : Recevoir un numéro hors série , un ou plusieurs numéros anciens  en participant aux frais d&#8217;envoi.</span></p>
<p><span style="font-size: small;">NOM / Prénom &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Organisme &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Adresse &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..</span></p>
<p><span style="font-size: small;">Ville &#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</span></p>
<p><span style="font-size: small;">@ &#8230;</span></p>
<p><span class="texte_rose_gras12" style="font-size: small;">Chèque à libeller à l’ordre de l’association Papiers Libres et à retourner à  Papiers Libres / 76 route de Nîmes / 30540 Milhaud/France</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br class="spacer_" /></span></p>
<h2><span style="font-size: small;">Où trouver Papiers Libres</span><span style="font-size: small;"> </span></h2>
<h2><span style="font-size: small;">• AIX-EN-PROVENCE • Galerie Antonin Susini, 19 cours Sextius, 13100 • école d’art, rue Emile Tavan, 13100 • ALTKIRCH • Centre rhénan d’art contemporain, 18 rue du Château, 68130 • ARLES • Actes Sud, Le Méjean, 47 rue Fantonne, 13200 • Librairie Harmonia Mundi / Le Forum, rue Wilson, 13200 • AVIGNON • Poésie dans la cité, rue Figuières, 84000 • BAGNOLS-LES-BAINS• L’Enfance de l’art, 48190 • BORDEAUX • CAPC, 7 rue Ferrère, 33000 • CASTRIES • Aldébaran, 7 avenue de Sommières, 34160 • CERET • Musée d’art moderne, 8 boulevard Maréchal Joffre, 66400 • CLERMONT-FERRAND • Vidéoformes, 64 rue Lamartine, 63002 • CREST • Galerie Lydie Rekow, 20 rue des Alpes, 26400 • GRENOBLE • Le Magasin, 155 cours Berriat, 38028 • LA GARDE-ADHEMAR • Galerie Eric Linard, Le Val des Nymphes, 26700 • LYON • Drac Rhône-Alpes, 6 quai Saint-Vincent, 69001 • Musée d’art contemporain, Cité Internationale, 81 quai Charles de Gaulle, 69006 • Librairie Michel Descours, 31 rue Auguste Comte, 69002 • MAPRA, 9 rue Paul Chenavard, 69001 • L’Attrape-couleurs, 5 place Henri Barbusse, 69009 • LODEVE • Musée de Lodève, square Georges Auric, 34700 • MARSEILLE • Musée d’art contemporain / Galeries contemporaines, 69 avenue d’Haïfa, 13008 • Galerie Athanor, 5 rue de la Taulière, 13001 • Bureau des Compétences et désirs, 8 rue du Chevalier Roze, 13002 • RLBQ, 41 rue du Tapis vert, 13001 • Red District / Interface, 20 rue Saint-Antoine, 13002 • MONTPELLIER • Drac Languedoc-Roussillon, 5 rue Salle L’Evêque, 34000 • Frac Languedoc-Roussillon, 4 rue Rambaud, 34000 • Galerie AL/MA, rue Aristide Ollivier, 34000 • Galerie Hélène Trintignan, 21 rue Saint-Guilhem , 34000 • Galerie Hambursin-Boisanté, 15 boulevard du Jeu de Paume, 34000 • Sauramps, Le Triangle, 34000 • Sauramps, Musée Fabre, 13 rue Montpellieret, 34000 • NICE • Musée d’art moderne et contemporain, promenade des Arts, 06300 • NIMES • Librairie du Carré d’Art, place de la Maison carrée, 30000 • Galerie de la Salamandre, 3 place de la Salamandre, 30000 • Librairie Teissier, 11 rue Régale, 30000 • Librairie / Galerie Pannetier, 2 place de la Calade, 30000 • PPCM, 51 rue des Tilleuls, 30000 • ORTHEZ • Image / Imatge, 15 rue Aristide Briand, 64300 • POUGUES-LES-EAUX • Parc Saint-Léger, avenue Conti, 58320 • PARIS • Bookstorming, 18-20 rue de la Perle, 75003 • Centre Georges Pompidou, rue Beaubourg, 75004 • Palais de Tokyo, 13 avenue du Président Wilson, 75116 • PERPIGNAN • Librairie Torcatis, 10 rue Mailly, 66000 • SAINT-ETIENNE • Musée d’art moderne La Terrasse, place de l’Hôtel de ville, 42000 • SAINT-FONS • CAP, 12 rue Gambetta, 69190 • SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX • Galerie ANGLE, centre historique, 26130 • SÉRIGNAN • Musée de Sérignan, 146 avenue de la Plage, 34410 • SALSES-LE-CHATEAU • Forteresse de Salses, Centre des monuments nationaux, 66600 • SETE • CRAC, 26 quai Aspirant Herber, 34200 • MIAM, 23 quai du Maréchal de Lattre de Tassigny, 34200 • Villa Saint Clair, 17 rue Louis Ramond, 34200 • SIGEAN • LAC, Hameau du Lac, 11130 • TOULOUSE • CIAM, 5 allée Machado, 31000 • Les Abattoirs, 76 allée Charles de Fitte, 31000 • VASSIVIERE • Centre d’Art Contemporain, Beaumont du Lac, 87120 • VENISSIEUX • Espace arts plastiques / Maison du peuple, 12 rue Eugène Peloux, 69631 • VILLENEUVE D’ASCQ • Musée d’art moderne, 1 allée du Musée, 59650 • VILLEURBANNE • Institut d’art contemporain / Frac Rhône-Alpes, 11 rue du Docteur Dolard, 69605 • VITRY-SUR-SEINE • MAC/VAL, place de la Libération, 94404 • et à l’étranger • BARCELONE • MACBA, plaça dels angels, E-08001 • BRUXELLES • Musée d’art moderne, 9 rue du musée, B-1000 • COLOGNE • Institut culturel français de Cologne, Sachsenring 77 • GENEVE • MAMCO / CAC, 10 rue des Vieux Grenadiers, CH-1205 • MILAN • Care of, via Luigi Nono 7 • MONTREAL • Centre d’Art Baie-Saint-Paul, 23 rue Ambroise Fafard •</span></h2>
<p><br class="spacer_" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/abonnement-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>cahier central 59_02</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-59_02/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-59_02/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numro en cours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=840</guid>
		<description><![CDATA[
Etienne Bossut , Chaque matin (j&#8217;enfile mes bottes…)2005 coll. FRAC LR,Pile,petits dessins
Vue générale CRAC de Sète, 30octobre&#62;&#62;17 janvier 2010


 Bossut CRACLR Sète


Bossut , Colonnes, CRAC LR,Sète


Bossut Dessins, CRAC LR ,Sète


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="texte"><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossutchaquew.jpg" alt="bossutchaquew" /></span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">Etienne Bossut , Chaque matin (j&#8217;enfile mes bottes…)2005 coll. FRAC LR,Pile,petits dessins</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span class="texte">Vue générale CRAC de Sète, 30octobre&gt;&gt;17 janvier 2010</span><br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossut-ski-colonnew.jpg" alt="bossut-ski-colonnew" /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"> Bossut CRACLR Sète<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossutcolonnew.jpg" alt="bossutcolonnew" /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Bossut , Colonnes, CRAC LR,Sète<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossutdessin02w.jpg" alt="bossutdessin02w" /><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossutdessin03w.jpg" alt="bossutdessin03w" /><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59cahiercentral02/bossut-dessin01w.jpg" alt="bossut-dessin01w" /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Bossut Dessins, CRAC LR ,Sète<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-59_02/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>cahier central 58</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-58/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-58/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 16:44:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numro en cours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=837</guid>
		<description><![CDATA[Cahier central 58

Delphine GIGOUX-MARTIN Féroces infirmes retour des pays chauds,installation vidéo,2009,production Artelinea
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff00ff;"><span style="font-size: small;">Cahier central 58</span></span></p>

<div class="ngg-galleryoverview" id="ngg-gallery-14-837">


	
	<!-- Thumbnails -->
		
	<div id="ngg-image-51" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/dgm_chasseur_p1.jpg" title="Delphine Gigoux-Martin" class="thickbox" rel="pl-58" >
				<img title="dgm_chasseur_p1" alt="dgm_chasseur_p1" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/thumbs/thumbs_dgm_chasseur_p1.jpg" width="150" height="197" />
			</a>
		</div>
	</div>
	 		
	<div id="ngg-image-52" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/dgm_chasseur_p4.jpg" title=" " class="thickbox" rel="pl-58" >
				<img title="dgm_chasseur_p4" alt="dgm_chasseur_p4" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/thumbs/thumbs_dgm_chasseur_p4.jpg" width="150" height="197" />
			</a>
		</div>
	</div>
	 		
	<div id="ngg-image-53" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/dgm_souris_dosp2.jpg" title=" " class="thickbox" rel="pl-58" >
				<img title="dgm_souris_dosp2" alt="dgm_souris_dosp2" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/thumbs/thumbs_dgm_souris_dosp2.jpg" width="150" height="197" />
			</a>
		</div>
	</div>
	 		
	<div id="ngg-image-54" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/dgm_souris_facep3.jpg" title=" " class="thickbox" rel="pl-58" >
				<img title="dgm_souris_facep3" alt="dgm_souris_facep3" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl-58/thumbs/thumbs_dgm_souris_facep3.jpg" width="150" height="197" />
			</a>
		</div>
	</div>
	 	 	
	<!-- Pagination -->
 	<div class='ngg-clear'></div>
 	
</div>


<p>Delphine GIGOUX-MARTIN <em>Féroces infirmes retour des pays chauds</em>,installation vidéo,2009,production Artelinea</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/cahier-central-58/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>textes PL59</title>
		<link>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/textes-pl59-nuances/</link>
		<comments>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/textes-pl59-nuances/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 16:34:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>papierslibres</dc:creator>
				<category><![CDATA[Parutions 2010]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.papierslibres.com/blog/?p=830</guid>
		<description><![CDATA[
Monochromes, Etienne BOSSUT,CRAC LR,Sète
 
Mille, bien sûr
Il semblerait qu’elles nous envahissent, par le parler, par le (dé)peindre, par le sentir, par le toucher aussi. Les nuances sont liées aux sens, excessivement et pourtant en douceur, elles viennent ajouter, extraire, différer, déplacer, brouiller. Elles sont aussi nombreuses qu’uniques, et c’est bien là le problème. Irrémédiablement, ta nuance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59imagesautres/nuancesbossutcraclr.jpg" alt="nuancesbossutcraclr" /><br class="spacer_" /></span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">Monochromes, Etienne BOSSUT,CRAC LR,Sète</span></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><strong>Mille, bien sûr</strong></p>
<p class="texte">Il semblerait qu’elles nous envahissent, par le parler, par le (dé)peindre, par le sentir, par le toucher aussi. Les nuances sont liées aux sens, excessivement et pourtant en douceur, elles viennent ajouter, extraire, différer, déplacer, brouiller. Elles sont aussi nombreuses qu’uniques, et c’est bien là le problème. Irrémédiablement, ta nuance n’est pas la mienne, et lorsque tu m’en fais part c’est pour mieux me dire à quel point, fût-il infinitésimal, nous ne sommes vraiment pas les mêmes. Tu cherches à convaincre pourtant, soit pour me persuader que nos différences sont minces, soit pour distinguer que nos perceptions ne sont pas éloignées. Car nuance, il en faut peu pour nommer cette teinte de ciel qui nous surplombe, ce fumet velouté qui excite nos papilles…</p>
<p class="texte">C’est agaçant les nuances, mais indispensable aussi.</p>
<p class="texte">(…}</p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Ramon TIO BELLIDO</span></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><strong>“Fonctions critiques”, quelques impressions diversement manifestées</strong></p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">D’abord, est-ce que ça se critique, une expo qui a pour titre « Fonctions critiques… » ?</p>
<p class="texte">Dans un environnement où l’on n’a pas très souvent l’occasion de profiter d’un travail d’universitaire engagé professionnellement sur le sujet, je veux citer Manuel Fadat, le commissaire, porteur aussi de la revue <em>Los flamencos no comen</em>, même si l’opération est présentée comme un commissariat transversal où l’équipe pilier de l’association Aperto a participé de tous ses talents, on ne peut que se réjouir qu’une telle opération ait pu être accomplie.</p>
<p class="texte">Ont été judicieusement associés à la réflexion Aline Caillet et son essai <em>Quelle critique artiste ?…</em></p>
<p class="texte">(…)</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">J’ai marché à la pièce de Kendell Geers, cette petite vidéo hypnotique avec le mot FUCK (comme parfois une grossièreté devient salutaire pour débrouiller une embrouille civilisée) et d’autres autour – mais je n’ai pas schtroumpfé toutes les expressions anglaises – qui reviennent sur des images pornographiques kaléidoscopées de telle façon qu’elles ont l’air de s’épanouir à partir du centre, un espèce de trou convoquant l’attrait-répulsion de nombre de trous… Je l’ai apprécié d’un coup, comme une respiration brute, en adhésion directe : par ce seul mot FUCK dans ce contexte, était assénée une disposition et (ou) une injonction de jouissance – et une posture politique et artistique globale. Enfin le verbe se fait chair, et quelle chair !</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Épuisée, je m’installe devant la vidéo Them de celui qui seul s’affirme en tant qu’artiste politique, nous dit-on, Artur Zmijewski, un polonais fameux, dont je regarde les 26 minutes d’une traite, abasourdie, dans une espèce de joie cynique qu’on pourrait qualifier de mauvaise, si je ne reconnaissais pas ce sentiment qui nous fait aimer de plus belle l’humanité dans sa vérité quand elle déchaîne ses monstres, et à condition qu’il n’y ait pas trop de morts… L’artiste met en présence quatre groupes sociaux polonais divergents auxquels il a demandé de représenter plastiquement leurs convictions : à chaque groupe ses emblèmes et symboles, la croix d’une église, un drapeau polonais, des emblèmes politiques, le mot Pologne en hébreux pour les jeunes juifs, le mot « freedom » pour les jeunes démocrates… On voit donc des images de personnes de tout âge dans un grand atelier utilisant des bombes aérosol de peinture sur des grandes feuilles de papier d’une manière dynamique ; puis ça se corse pour la suite quand il leur est proposé d’intervenir plastiquement sur les représentations adverses : la lutte iconographique se déclenche. Une quinquagénaire du groupe catholique peint directement sur le tee-shirt d’un jeune garçon du groupe des jeunes démocrates avec un aplomb haineux difficilement croyable. On jette des toiles par les fenêtres, on brûle jusqu’au châssis, et on se sépare évidemment non seulement non réconciliés mais plus renforcés que jamais dans la haine et l’exclusion.</p>
<p class="texte">Dans le catalogue, il est dit qu’on peut penser à une instrumentalisation des personnes mises en présence pour démontrer les tensions réelles politiques de la Pologne d’aujourd’hui. Peut-être pour exprimer une menace explosive qu’il vaut mieux regarder en face… Je laisse aux spécialistes le soin d’en décider.</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte">Au final, pour la pièce KO (expérimentations sonores sur le thème), j’ai même répondu à l’invitation de jouer le rôle du boxeur (…)</p>
<p class="texte"> </p>
<p class="texte"><span style="color: #0000ff;">Eléonore BENQ</span></p>
<p class="texte"><span style="font-size: x-small;">L’exposition “Fonction critique, quelques apparitions diversement manifestées”, commissariat Manuel Fadat, était visible à la galerie Aperto (Montpellier) du 10 au 31 octobre 2009.</span></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59imagesautres/geers-fuckface_07w.jpg" alt="geers-fuckface_07w" /></p>
<p class="texte">Kendell GEERS  Fuck face  2007</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><a class="thickbox" href="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59imagesautres/zmij_them_01w.jpg"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59imagesautres/zmij_them_01w.jpg" alt="zmij_them_01w" /><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://www.papierslibres.com/blog/wp-content/gallery/pl59imagesautres/zmij_them_03w.jpg" alt="zmij_them_03w" /><br />
 </a></p>
<p class="texte">Artur ZMIJEWSKI  Them  2007</p>
<p class="texte">Video still</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.papierslibres.com/blog/2010/01/10/textes-pl59-nuances/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

